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Noël approche, comment sauver du temps!

Mes façons à moi de sauver du temps sont habituellement les suivantes: aller dans les magasins durant le jour parce ça va tellement plus vite. Bien m’organiser en me faisant des listes ça aide aussi. M’y prendre davance autant pour faire mes choses que pour mes achats.

Ce matin, je lisais dans Colossiens et dans mon commentaire de lecture de la bible (Partage tome 1 pour vivre la bible chaque jour p.154) et j’y ai trouvé d’autres façon de racheter le temps. Oui d’ici Noël mais tout au long de l’année également. Bien différentes des miennes mentionnées précédemment. Quelle belle exhortation! 

Notre société matérialiste considère que le temps, c’est de l’argent. Je le crois aussi parfois! L’apôtre Paul, lui, estime qu’il faut racheter le temps. Les deux croient que le temps est une façon de s’enrichir. L’un s’enrichit matériellement et l’autre spirituellement. Ce qui est un gain pour un est considéré comme une perte pour l’autre.

Je trouve ça bien intéressant. C’est une bonne question à se poser. Est-ce que je cherche à m’enrichir? Oui! C’est certain. Est-ce que je cherche à m’enrichir matériellement ou spirituelle ? Je crois que la réalité c’est que pour ne pas que mon coeur court après les richesses matérielles, je dois combattre. La réalité est aussi que je désire profondément m’enrichir toujours plus spirituellement.

Mais comment on peut s’enrichir spirituellement? Paul nous dit qu’on peut racheter le temps par la prière! Et c’est le premier moyen qu’il donne (v.2-4). Il nous encourage à prier avec insistance (prière d’intercession et actions de grâce). Est-ce que tu te dis comme moi que tu n’as pas beaucoup de temps pour prier? Un peu oui, c’est certain! Mais le première chose pour racheter le temps, je n’y aurais pas pensé moi-même.

Ensuite il nous dit qu’une autre façon de s’enrichir spirituellement est par le témoignage (v.5-6). Le temps passé avec les non-croyants peut aussi avoir une portée spirituelle. C’est intéressant n’est-ce pas? Est-ce que je trouve du temps pour ça?

Et une troisième façon est par la communion fraternelle (v.7-18). Le développement des relations fraternelles occupe une place centrale dans l’édification de l’Église. Qu’il s’agisse d’enseigner, d’exhorter, de consoler, d’écouter, de mettre en garde ou d’accueillir, les dons de chacun font les liens qui soutiennent et font croître le Corps de Christ, l’Église. Est-ce une priorité pour moi?

Belle encouragement à racheter le temps. Surtout en ce temps de l’année. Je trouve que ça vaut la peine d’y réfléchir. Quel part de mon temps je consacre à m’enrichir spirituellement?

Je profite aussi de ce temps pour vous souhaitez un Joyeux temps des Fêtes! Que vous puissiez trouver votre joie en Christ. Et qu’Il vous garde tout près de Lui, tout au long de l’année 2012.

La famille Larabie

Notre raison d’être

J’ai eu une conversation bien stimulante avec un pasteur de la région aujourd’hui. Dans la tradition réformée de l’église, qui m’influence beaucoup, il est généralement dit que la raison d’être de l’être humain est de glorifier Dieu en prenant plaisir en lui pour toujours (première déclaration du catéchisme de Westminster). En parlant avec mon ami, j’étais d’accord avec lui que cette déclaration, bien que contenant quelque chose de vrai, ne place peut-être pas l’emphase à la bonne place. Ne nous serait-il pas mieux de dire (ou de manière semblable) : « Étant aimé et crée par Dieu, la raison d’être de l’être humain est d’aimer Dieu et d’aimer notre prochain. » Quand cela est réel, Dieu est glorifié et notre joie est complète. (Marc 12:28 -31; Romains 5:8; 1 Jean 1:1 -4; 4:19)

Je pense que cette distinction est importante. La déclaration traditionnelle, il me semble, fait de Dieu un Dieu éloigné que nous devons aspirer, en lui étant agréable, à glorifier. Il semble distant et nous semblons si petits. Puis nous faisons tous nos efforts, par la grâce de Dieu bien sûr (ou peut-être pas), de vivre d’une manière à lui rendre gloire. Je pense toutefois qu’il y a un petit danger ici d’encourager une croissance par les oeuvres et le devoir religieux.

La deuxième affirmation débute aussi avec Dieu, car il nous a aimés le premier. Elle met l’accent sur Dieu qui est l’initiateur de la vie et de notre salut. L’accent est mis sur la réalité relationnelle qui existe en Dieu et que Dieu a placée en nous. Elle nous invite à nous laisser aimer par Dieu. Puis, animer par cet amour nous l’aimons parce qu’il nous a aimé le premier et nous aimons notre prochain. Tout comme Dieu est venu vers nous, nous allons vers notre prochain. Dans la dynamique relationnelle qui s’en suit nous prenons plaisir en Dieu et en la réalité de son royaume. L’évangile se dévoile et Dieu est glorifié.

Il me semble qu’il est mieux d’avoir cela comme point de départ, car notre point de départ influence ensuite notre manière de concevoir Dieu et son royaume. Nous pourrions certainement le dire de différente façon, mais je pense que de façon générale, ceci est plus juste que la déclaration réformée traditionnelle.

Qu’en penses-tu? L’exprimerais-tu différement? Trouves-tu la première déclaration satisfaisante?

Quand je dis que je suis chrétien…

J’ai reçu ce texte par courriel la semaine dernière et j’ai bien aimé. Je trouve que c’est une belle façon (plus juste) de me voir moi-même en tant que chrétienne. Bonne réflexion!

When I say that ‘I am a Christian’, I am not shouting that ‘I am clean living.
I’m whispering ‘I was lost, but now I’m found and forgiven.’

When I say ‘I am a Christian’ I don’t speak of this with pride.
I’m confessing that I stumble and need Christ to be my guide.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not trying to be strong.
I’m professing that I’m weak and need His strength to carry on.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not bragging of success.
I’m admitting I have failed and need God to clean my mess.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not claiming to be perfect.
My flaws are far too visible, but God believes I am worth it.

When I say ‘I am a Christian’ I still feel the sting of pain.
I have my share of heartaches, so I call upon His name.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not holier than thou,
I’m just a simple sinner who received God’s good grace, somehow!

Auteur inconnu

Be Blessed, Be a Blessing.

Quelle affirmation te touche le plus?

Sur le sentier de la reconnaissance

Dernièrement, avec le Seigneur, j’apprends à cultiver la reconnaissance. Je vois mon coeur qui tend beaucoup plus facilement vers l’ingratitude.

 Je lis présentement un livre qui est super! Voici le titre: One thousand gifts  (a dare to live fully right where you are) de l’auteure Ann Voskamp.

 Si vous lisez l’anglais, je recommande fortement cette lecture. Ce n’est pas un livre chrétien “typique” si vous me permettez l’expression :)   Nous avons le privilège de voir comment Dieu l’a amené à réaliser l’importance de chaque instant qu’Il nous donne dans sa grâce. Elle utilise un language imagé et poétique. Elle nous transporte avec elle, là où le Seigneur l’a rencontré.

 Ann Voskamp à un blog pour ceux qui sont intéressés à aller jeter un coup d’oeil. C’est Georges qui me la fait découvrir.

Avec ces lectures, le Seigneur vient mettre une belle fragrance de fraîcheur dans ma vie alors que j’apprends sur la route de la reconnaissance.

Voici le lien du blog: http://www.aholyexperience.com/

 Et si vous voulez aller voir un petit védéo de 4 minutes qui nous montre bien la joie de saisir chaque instant voici:

http://www.georgesetamelie.com/2011/05/05/un-millier-de-cadeaux/ 

C’est vraiment bon!

Une maman qui m’inspire

Il y a plusieurs maman qui m’inspire et pour différentes raisons. Anne est une maman dans la bible qui m’inspire. Voici ce que j’admire chez elle:

Sa confiance en Dieu. ( 1 Samuel 1: 1-28) Avoir gardé sa promesse de donner son enfant pour le service de l’Éternel après trois ans (ou plus) de sevrage m’épate! Sa confiance en Dieu dépassait ses sentiments maternels. Assurément ça n’a pas dû être facile. Je ne nie pas ça. Mais la confiance qu’elle a en Celui qui lui a donné ce fils surpasse la douleur du détachement. Cela m’inspire…

Ce qu’elle a découvert au sujet de Dieu. ( 1 samuel 2:1-11) Comment peut-elle louer le Seigneur juste après avoir laissé son fils au temple sachant qu’elle ne le reverrait qu’un an plus tard? Elle était bouleversée parce qu’elle avait découvert au sujet de l’Éternel (1 Samuel 1:16). Grâce à l’expérience spirituelle qu’elle a vécue, les attributs de Dieu – sa souveraineté, son éternité, sa bonté et sa sainteté – prennent une signification profonde. Elle sait exactement à qui elle donne son fils… À celui qui est le plus digne qui soit pour en prendre soin. Cela m’inspire…

Sa vie de prière. (1 Samuel 2:12-36) Je crois qu’Anne était une femme de prière. Je crois qu’elle était proche de Dieu dans la prière et que cela a fait une différence dans la vie de son fils. Aussi, sa foi à été mise à l’épreuve. Les autres jeunes hommes qui étaient autour de son fils étaient les fils d’Élie. Ces derniers déshonorraient le temple et le service sacré qui lie Israël à son Dieu. Et Anne espérait en Dieu pour son fils. Malgré les mauvaises influences. Cela aussi m’inspire…

Bonne fête des mères à toutes!

Conclusion de la réflexion sur nos priorités

Pour dire la vérité à mon âme quand je n’en fini plus avec ma façon de gérer mes priorités, je peux me rappeler que je peux amener Dieu dans toutes les sphères de ma journée et cultiver ma relation avec Lui.

Pour dire la vérité à mon âme quand je crois que je manque de temps pour faire mes choses, je peux me rappeler que c’est Dieu qui m’a donné 24h dans une journée et qu’il ne se trompe pas. Il m’a donné le temps que j’ai besoin pour faire ce qui est nécessaire. C’est à moi de m’arrêter et voir s’il y a des choses que je peux abandonner pour mieux vivre sans toujours courir. Est-ce que je m’arrêtes pour regarder mon conjoint dans les yeux? Pour écouter mes enfants jouer ensemble? Est-ce que je connais ce qu’il y a réellement sur leur cœur dernièrement? Qu’est-ce que je pourrais laisser aller pour mieux respirer et vivre?

Les gens autour de nous, nos enfants voient où nous mettons nos priorités sans qu’on leur dise quoi que ce soit. Ils voient selon les choix de vie que nous faisons.

Nous avons besoin du Seigneur et de sa lumière sur notre cœur pour qu’Il nous montre ce que nous poursuivons, ce que nous évitons et ce que nous pouvons abandonner.

Je nous laisse  avec ses trois questions:

Qu’est-ce que je poursuis vraiment? Après quoi je cours?

Qu’est-ce que j’évite?

Qu’est-ce que je pourrais laisser aller pour mieux vivre et respirer?

Les mensonges que l’on croit au sujet de nos priorités (partie 3)

Qui définit la norme (ce qu’on considère normal) pour ma vie? La société? Moi? Les autres? La Parole de Dieu? Je laisse qui ou quoi définir la norme dans ma vie? Est-ce que je pense que faut que ci…faut que ça…Pour être une bonne mère faut que… Pour être une bonne chrétienne faut que…

Est-ce que dans ma course, j’encourage le repos intérieur? Ecclésiaste 4 :6 ” Mieux vaut une main pleine de repos, que les deux mains pleines avec travail et poursuites du vent”. On s’entend ici que nous n’encourageons pas la paresse. Mais est-ce que j’ai une journée de repos dans ma semaine où je ne cours pas? Et pas seulement ne pas courir mais nous parlons ici d’un repos intérieur qui me permet de réfléchir et méditer. La Bible nous parle qu’il y a un temps pour chaque chose (Ecclésiaste chapitre trois).

Nous pouvons voir notre vie sous l’idée des différentes saisons qui représente l’étape dans laquelle je me trouve) . Et selon la saison dans laquelle je me trouve, certaines priorités peuvent changer. Si je prends soin de quelqu’un de malade à la maison, je laisse des choses de côté, mes priorités changent. Si ma fille vient d’accoucher, je laisse des choses de côté et je vais l’aider. Je deviens grand-maman et les choses changent. Si je fais la transition entre les études et le travail. La saison de ma vie change. Si je passe du marché du travail à la retraite, des choses changent et mes priorité aussi. Mais au fil des différentes saisons de la vie, il y a une chose qui ne change pas ou ne devrait pas changer.

La priorité d’un enfant de Dieu qui est d’aimer Dieu et d’aimer les autres. Si je comprends vraiment cette vérité comme la Parole de Dieu me l’enseigne, ça va changer ma perspective de mes priorités. Je veux apprendre à mieux aimer Dieu et mon prochain. Aimer appelle à laisser aller bien des choses. Au risque de me répéter, aimer Dieu et les autres appelle à laisser aller bien des choses.

Est-ce que tout est à propos de moi?

Est-ce que je m’arrête pour consulter mon mari avant de prendre des engagements ? Nous sommes bonnes nous les femmes pour bouquer l’horaire familiale. Souvent sans consulter notre conjoint. Est-ce que nous discutons ensemble, mon conjoint et moi, de ce que sont nos priorités en tant que famille? Est-ce que je suis prête à laisser de côté mon horaire et mes activités pour écouter mon enfant qui a un besoin particulier? Est-ce que je suis prête à tout mettre de côté pour prendre une soirée avec mon mari parce que dernièrement, nous nous accrochons beaucoup et une petite soirée où on se fait du bien l’un l’autre, nous ferait du bien?

Bonne réflexion…

La conclusion demain!

Les mensonges que l’on croit au sujet de nos priorités (partie 2)

Le deuxième mensonge au sujet de nos priorités c’est toute cette question du temps. Manque-t-on de temps? Est-ce que j’ai suffisamment de temps pour faire ce que j’ai à faire? J’aimerais que nous nous posions la question : qu’est-ce que je poursuis? Qu’est-ce que je poursuis dans la vie moi? Qu’est ce qui est important? Pourquoi je fais les choses? Pour répondre à ces questions je n’ai pas le choix de m’arrêter et de réfléchir. La Parole nous dit que là où est ton trésor, là sera ton cœur (c’est l’idée des idoles). La réflexion ici est personnelle. Nous voulons regarder  à nous-même; notre cœur, nos aspirations et nos poursuites à nous.

Si je m’arrête et que je me regarde courir, qu’est-ce que je vois? Après quoi je cours? Quel est mon trésor?

Est-ce que je poursuis de bien paraître? De garder le rythme fou de la vie parce que c’est la norme? Est-ce que je poursuis une vie facile? La réussite? Être aimé à tout prix? Est-ce que j’évite d’être vu telle que je suis? Est-ce que j’évite de me tromper?…….

 Est-ce que je pense que mes enfants (ou moi, ou ma famille) doivent être partout et dans tout? (sport, art, musique, enrichissement…) C’est chose ne sont pas mal en soi. Est-ce que ma poursuite c’est l’évitement? (mes enfants sont dans aucun cours parce que je  veux éviter d’aller les porter et sortir et me donner du trouble et éviter que quelque chose arrive… Éviter de m’impliquer à l’Église parce que j’ai peur d’être blessée). Est-ce que j’essaie d’éviter d’avoir mal? D’avoir honte? De nuire à mon image?

Je sais que c’est un bombardement de question mais ça nous pousse à la réflexion dans le but de s’examiner et de grandir…

Demain nous regarderons qui définit la norme dans ma vie? Et quelle est la priorité d’un enfant de Dieu?

à suivre…

Les mensonges que l’on croit au sujet de nos priorités (partie 1)

Pour débuter, j’ai une question pour vous. Est-ce que tu te sens essoufflée? Fatiguée?

Aujourd’hui nous allons regarder ensemble un mensonge que l’on croit au sujet de nos priorités. Le voici: la façon de gérer nos priorités est une liste (to do list) à accomplir.  J’ai vu, j’ai lu et j’ai longtemps cru que les priorités se géraient comme une liste de choses à accomplir. De haut en bas en ajoutant un petit crochet lorsque la tâche en question à été faite. En ensuite je  pouvais passer au prochain item. Généralement, les personnes disciplinées fonctionnent comme ça. Les personnes un peu moins disciplinée, sans avoir de to do list, essaient de faire les choses plus spontanément au fur et à mesure qu’elles se présentent à elles. C’est la façon verticale de voir nos priorités. Voici un exemple de to do list des priorités de la femme chrétienne : Dieu/mon mari/mes enfants/ma maison/la carrière ou les études/l’Église/l’activité physique/les loisirs et passe-temps,et tout le reste. Ça l’air bien beau. Je me suis rendue compte que ça ne fonctionnait pas vraiment bien et que ce n’était pas réaliste et même biblique de voir nos priorités ainsi.

J’aimerais vous proposer autre chose. Au lieu d’une ligne verticale, c’est comme un système solaire où Christ se trouve au centre et que les choses gravites autour comme des planètes. La réalité c’est qu’il y a plusieurs éléments dans nos journées et nous ne pouvons pas toujours choisir dans quel ordre elles arrivent (ex : je pars tôt pour aller mener les enfants à l’école, pas dit bonjour à mon mari et je commence ma journée au travail) Si façon verticale, c’est un fardeau en partant! J’ai manqué à ce que je considère comme étant priorité (Dieu, mon mari et mes enfants). L’ennemi de nos âmes aime nous voir se sentir coupable car nous devenons alors captive. Avec le système solaire, sachant que Christ, est au centre de ma vie et de ma journée, je fais les choses que je dois faire en cultivant ma relation avec le Seigneur tout au long de ma journée parce que oui c’est important. Mais il n’y a pas seulement une façon de le faire, ni une seule méthode, ni un seul moment de la journée pour le faire. Je ne minimise pas ici l’importance de prendre du temps dans la Parole et la prière parce qu’en tant que femmes de Dieu je devrais rechercher et désirer cela.

Notre communion avec Dieu c’est à tout moment, en tout lieu. Je peux prier en auto en allant au travail, je peux le louer et l’adorer avec des chansons, je peux écouter sa Parole en voiture ou dans l’autobus. Je peux lire aussi. Si durant ma journée, je me rends compte que j’ai péché je peux tout de suite demander pardon au Seigneur et aux autres. Ce n’est pas une affaire de crochet vous comprenez? C’est une relation avec mon père! Il veut de moi. Il me poursuit constamment. Il veut être l’objet de mon affection peu importe ce que je suis en train de faire. Cela se cultive dans le quotidien. On est tous en train d’apprendre. C’est un processus.

à suivre…

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