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Before i was a dad…

Before I was a Dad
I made and ate hot meals.
I had unstained clothing.
I had quiet conversations on the phone.

Before I was a Dad
I slept as late as I wanted
   And never worried about how late
   I got into bed.
I brushed my hair and my teeth everyday.

Before I was a Dad,
I didn’t worry whether or not my
   plants were poisonous.
I never thought about immunizations.

Before I was a Dad
I had never been pooped on,
   Spit up on,
   Chewed on,
   Peed on,
   Or pinched by tiny fingers.

Before I was a Dad
I had complete control of myself;
   My thoughts,
   My body,
   And my mind.
I slept all night.

Before I was a Dad.
I never held down a screaming child
   so that doctors could do tests or give shots.
I never looked into teary eyes and cried.
I never got gloriously happy over a simple grin.
I never sat up late hours at night watching a baby sleep.

Before I was a Dad
I never held a sleeping baby just because I didn’t
   want to put it down.
I never felt my heart break into a million pieces
   when I couldn’t stop the hurt.
I never knew something so small could affect my
   life so much.
I never knew that I could love someone so much.
I never knew I would love being a Dad.

Before I was a Dad,
I didn’t know the feeling of having my
   heart outside my body.
I didn’t know how special it could feel
   to feed a hungry baby.
I didn’t know that bond between a
   Father and his child.
I didn’t know that something so small
   could make me feel so important.

Before I was a Dad,
I had never gotten up in the middle of
   the night every ten minutes to make
   sure all was okay.
I had never known the warmth,
   The joy,
   The love,
   The heartache,
   The wonderfulment,
   Or the satisfaction of being a Dad.

I didn’t know I was capable of feeling so
  much before I was a Dad.

auteur inconnu

Je voulais juste rappeler à Georges que c’est la fête des pères dimanche :)

Quand je dis que je suis chrétien…

J’ai reçu ce texte par courriel la semaine dernière et j’ai bien aimé. Je trouve que c’est une belle façon (plus juste) de me voir moi-même en tant que chrétienne. Bonne réflexion!

When I say that ‘I am a Christian’, I am not shouting that ‘I am clean living.
I’m whispering ‘I was lost, but now I’m found and forgiven.’

When I say ‘I am a Christian’ I don’t speak of this with pride.
I’m confessing that I stumble and need Christ to be my guide.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not trying to be strong.
I’m professing that I’m weak and need His strength to carry on.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not bragging of success.
I’m admitting I have failed and need God to clean my mess.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not claiming to be perfect.
My flaws are far too visible, but God believes I am worth it.

When I say ‘I am a Christian’ I still feel the sting of pain.
I have my share of heartaches, so I call upon His name.

When I say ‘I am a Christian’ I’m not holier than thou,
I’m just a simple sinner who received God’s good grace, somehow!

Auteur inconnu

Be Blessed, Be a Blessing.

Quelle affirmation te touche le plus?

Une maman qui m’inspire

Il y a plusieurs maman qui m’inspire et pour différentes raisons. Anne est une maman dans la bible qui m’inspire. Voici ce que j’admire chez elle:

Sa confiance en Dieu. ( 1 Samuel 1: 1-28) Avoir gardé sa promesse de donner son enfant pour le service de l’Éternel après trois ans (ou plus) de sevrage m’épate! Sa confiance en Dieu dépassait ses sentiments maternels. Assurément ça n’a pas dû être facile. Je ne nie pas ça. Mais la confiance qu’elle a en Celui qui lui a donné ce fils surpasse la douleur du détachement. Cela m’inspire…

Ce qu’elle a découvert au sujet de Dieu. ( 1 samuel 2:1-11) Comment peut-elle louer le Seigneur juste après avoir laissé son fils au temple sachant qu’elle ne le reverrait qu’un an plus tard? Elle était bouleversée parce qu’elle avait découvert au sujet de l’Éternel (1 Samuel 1:16). Grâce à l’expérience spirituelle qu’elle a vécue, les attributs de Dieu – sa souveraineté, son éternité, sa bonté et sa sainteté – prennent une signification profonde. Elle sait exactement à qui elle donne son fils… À celui qui est le plus digne qui soit pour en prendre soin. Cela m’inspire…

Sa vie de prière. (1 Samuel 2:12-36) Je crois qu’Anne était une femme de prière. Je crois qu’elle était proche de Dieu dans la prière et que cela a fait une différence dans la vie de son fils. Aussi, sa foi à été mise à l’épreuve. Les autres jeunes hommes qui étaient autour de son fils étaient les fils d’Élie. Ces derniers déshonorraient le temple et le service sacré qui lie Israël à son Dieu. Et Anne espérait en Dieu pour son fils. Malgré les mauvaises influences. Cela aussi m’inspire…

Bonne fête des mères à toutes!

Un millier de cadeaux…

J’achève la lecture de ce livre. C’est un pure délice pour mon âme! Voici un petit clip qui en fait la promotion. Ça touche profondément mon coeur de mère. De plus, c’est une bonne idée de cadeau pour la fête des mères.  :)

Prenez quelques minutes et savourez ce moment…

Une maman

” A mother is a bank we go to deposit our worries and hurts.”  Talmage

” Crisis times in the home provide opportunities to demonstrate to our children that God can be depended on as our refuge in times of trouble.”  Anne McFarlane

” Integral to being emotionnaly healthy is to have a mother who has the ability to respect her child’s differences and not perceive them as betrayals. A good mother can allow her child to be less than perfect.”   Victoria Secunda

Une maman c’est précieux! En être une, c’est tout un cadeau d’une valeur inestimable…

Les mensonges que l’on croit au sujet de nos priorités (partie 3)

Qui définit la norme (ce qu’on considère normal) pour ma vie? La société? Moi? Les autres? La Parole de Dieu? Je laisse qui ou quoi définir la norme dans ma vie? Est-ce que je pense que faut que ci…faut que ça…Pour être une bonne mère faut que… Pour être une bonne chrétienne faut que…

Est-ce que dans ma course, j’encourage le repos intérieur? Ecclésiaste 4 :6 ” Mieux vaut une main pleine de repos, que les deux mains pleines avec travail et poursuites du vent”. On s’entend ici que nous n’encourageons pas la paresse. Mais est-ce que j’ai une journée de repos dans ma semaine où je ne cours pas? Et pas seulement ne pas courir mais nous parlons ici d’un repos intérieur qui me permet de réfléchir et méditer. La Bible nous parle qu’il y a un temps pour chaque chose (Ecclésiaste chapitre trois).

Nous pouvons voir notre vie sous l’idée des différentes saisons qui représente l’étape dans laquelle je me trouve) . Et selon la saison dans laquelle je me trouve, certaines priorités peuvent changer. Si je prends soin de quelqu’un de malade à la maison, je laisse des choses de côté, mes priorités changent. Si ma fille vient d’accoucher, je laisse des choses de côté et je vais l’aider. Je deviens grand-maman et les choses changent. Si je fais la transition entre les études et le travail. La saison de ma vie change. Si je passe du marché du travail à la retraite, des choses changent et mes priorité aussi. Mais au fil des différentes saisons de la vie, il y a une chose qui ne change pas ou ne devrait pas changer.

La priorité d’un enfant de Dieu qui est d’aimer Dieu et d’aimer les autres. Si je comprends vraiment cette vérité comme la Parole de Dieu me l’enseigne, ça va changer ma perspective de mes priorités. Je veux apprendre à mieux aimer Dieu et mon prochain. Aimer appelle à laisser aller bien des choses. Au risque de me répéter, aimer Dieu et les autres appelle à laisser aller bien des choses.

Est-ce que tout est à propos de moi?

Est-ce que je m’arrête pour consulter mon mari avant de prendre des engagements ? Nous sommes bonnes nous les femmes pour bouquer l’horaire familiale. Souvent sans consulter notre conjoint. Est-ce que nous discutons ensemble, mon conjoint et moi, de ce que sont nos priorités en tant que famille? Est-ce que je suis prête à laisser de côté mon horaire et mes activités pour écouter mon enfant qui a un besoin particulier? Est-ce que je suis prête à tout mettre de côté pour prendre une soirée avec mon mari parce que dernièrement, nous nous accrochons beaucoup et une petite soirée où on se fait du bien l’un l’autre, nous ferait du bien?

Bonne réflexion…

La conclusion demain!

Les mensonges que l’on croit au sujet de nos priorités (partie 2)

Le deuxième mensonge au sujet de nos priorités c’est toute cette question du temps. Manque-t-on de temps? Est-ce que j’ai suffisamment de temps pour faire ce que j’ai à faire? J’aimerais que nous nous posions la question : qu’est-ce que je poursuis? Qu’est-ce que je poursuis dans la vie moi? Qu’est ce qui est important? Pourquoi je fais les choses? Pour répondre à ces questions je n’ai pas le choix de m’arrêter et de réfléchir. La Parole nous dit que là où est ton trésor, là sera ton cœur (c’est l’idée des idoles). La réflexion ici est personnelle. Nous voulons regarder  à nous-même; notre cœur, nos aspirations et nos poursuites à nous.

Si je m’arrête et que je me regarde courir, qu’est-ce que je vois? Après quoi je cours? Quel est mon trésor?

Est-ce que je poursuis de bien paraître? De garder le rythme fou de la vie parce que c’est la norme? Est-ce que je poursuis une vie facile? La réussite? Être aimé à tout prix? Est-ce que j’évite d’être vu telle que je suis? Est-ce que j’évite de me tromper?…….

 Est-ce que je pense que mes enfants (ou moi, ou ma famille) doivent être partout et dans tout? (sport, art, musique, enrichissement…) C’est chose ne sont pas mal en soi. Est-ce que ma poursuite c’est l’évitement? (mes enfants sont dans aucun cours parce que je  veux éviter d’aller les porter et sortir et me donner du trouble et éviter que quelque chose arrive… Éviter de m’impliquer à l’Église parce que j’ai peur d’être blessée). Est-ce que j’essaie d’éviter d’avoir mal? D’avoir honte? De nuire à mon image?

Je sais que c’est un bombardement de question mais ça nous pousse à la réflexion dans le but de s’examiner et de grandir…

Demain nous regarderons qui définit la norme dans ma vie? Et quelle est la priorité d’un enfant de Dieu?

à suivre…

Les mensonges que l’on croit au sujet de nos priorités (partie 1)

Pour débuter, j’ai une question pour vous. Est-ce que tu te sens essoufflée? Fatiguée?

Aujourd’hui nous allons regarder ensemble un mensonge que l’on croit au sujet de nos priorités. Le voici: la façon de gérer nos priorités est une liste (to do list) à accomplir.  J’ai vu, j’ai lu et j’ai longtemps cru que les priorités se géraient comme une liste de choses à accomplir. De haut en bas en ajoutant un petit crochet lorsque la tâche en question à été faite. En ensuite je  pouvais passer au prochain item. Généralement, les personnes disciplinées fonctionnent comme ça. Les personnes un peu moins disciplinée, sans avoir de to do list, essaient de faire les choses plus spontanément au fur et à mesure qu’elles se présentent à elles. C’est la façon verticale de voir nos priorités. Voici un exemple de to do list des priorités de la femme chrétienne : Dieu/mon mari/mes enfants/ma maison/la carrière ou les études/l’Église/l’activité physique/les loisirs et passe-temps,et tout le reste. Ça l’air bien beau. Je me suis rendue compte que ça ne fonctionnait pas vraiment bien et que ce n’était pas réaliste et même biblique de voir nos priorités ainsi.

J’aimerais vous proposer autre chose. Au lieu d’une ligne verticale, c’est comme un système solaire où Christ se trouve au centre et que les choses gravites autour comme des planètes. La réalité c’est qu’il y a plusieurs éléments dans nos journées et nous ne pouvons pas toujours choisir dans quel ordre elles arrivent (ex : je pars tôt pour aller mener les enfants à l’école, pas dit bonjour à mon mari et je commence ma journée au travail) Si façon verticale, c’est un fardeau en partant! J’ai manqué à ce que je considère comme étant priorité (Dieu, mon mari et mes enfants). L’ennemi de nos âmes aime nous voir se sentir coupable car nous devenons alors captive. Avec le système solaire, sachant que Christ, est au centre de ma vie et de ma journée, je fais les choses que je dois faire en cultivant ma relation avec le Seigneur tout au long de ma journée parce que oui c’est important. Mais il n’y a pas seulement une façon de le faire, ni une seule méthode, ni un seul moment de la journée pour le faire. Je ne minimise pas ici l’importance de prendre du temps dans la Parole et la prière parce qu’en tant que femmes de Dieu je devrais rechercher et désirer cela.

Notre communion avec Dieu c’est à tout moment, en tout lieu. Je peux prier en auto en allant au travail, je peux le louer et l’adorer avec des chansons, je peux écouter sa Parole en voiture ou dans l’autobus. Je peux lire aussi. Si durant ma journée, je me rends compte que j’ai péché je peux tout de suite demander pardon au Seigneur et aux autres. Ce n’est pas une affaire de crochet vous comprenez? C’est une relation avec mon père! Il veut de moi. Il me poursuit constamment. Il veut être l’objet de mon affection peu importe ce que je suis en train de faire. Cela se cultive dans le quotidien. On est tous en train d’apprendre. C’est un processus.

à suivre…

Poème d’un inconnu

POÈME DU BONHEUR
On se persuade souvent soi-même que la vie sera meilleure après s’être marié, après avoir eu un enfant, et ensuite, après en avoir eu un autre…
 
Plus tard, on se sent frustré, parce que nos enfants ne sont pas encore assez grands et on pense que l’on sera mieux quand ils le seront. On est alors convaincu que l’on sera plus heureux quand ils auront passé cette étape.
 
On se dit que notre vie sera complète quand les choses iront mieux pour notre conjoint, quand on possédera une plus belle voiture ou une plus grande maison, quand on pourra aller en vacances, quand on sera à la retraite…
 
La vérité est qu’il n’y a pas de meilleur moment pour être heureux que le moment présent.
 
Si ce n’est pas maintenant, quand serait-ce?
La vie sera toujours pleine de défis à atteindre et de projets à terminer.
 
Il est préférable de l’admettre et de décider d’être heureux maintenant  qu’il est encore temps.
 
Pendant longtemps, j’ai pensé que ma vie allait enfin commencer, “La Vraie Vie!”
Mais il y avait toujours un obstacle sur le chemin, un problème qu’il fallait résoudre en premier, un thème non terminé, un temps à passer, une dette à payer.
 
Et alors la vie allait commencer ! ! ! !
 
Jusqu’à ce que je me rende compte que ces obstacles étaient justement ma vie.
 
Cette perspective m’a aidé à comprendre qu’il n’y a pas un chemin qui mène au bonheur.
 
Le bonheur est le chemin.

Ainsi passe chaque moment que nous avons et plus encore :
 
quand on partage ce moment avec quelqu’un de spécial, suffisamment spécial pour partager notre temps et, que l’on se
rappelle que le temps n’attend pas.
 
Alors, il faut arrêter d’attendre de terminer ses études, d’augmenter son salaire, de se marier, d’avoir des enfants, que ses enfants partent de la maison ou, simplement, le vendredi soir, le dimanche matin, le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver, pour décider qu’il n’y a pas de meilleur moment que maintenant pour être heureux.
 
LE BONHEUR EST UNE TRAJECTOIRE
ET NON PAS UNE DESTINATION !
 
Il n’en faut pas beaucoup pour être heureux.
 
Il suffit juste d’apprécier chaque petit moment et de le sacrer comme l’un des meilleurs moments de sa vie.
 
 
( La source de ce texte est inconnue )

Bonne fin de semaine à vous! Expérimentez le bonheur…

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