Cette année dans nos rencontres de femmes à l’Église, nous utilisons le livre de Nancy Leigh DeMoss : « Ces mensonges qu’on nous fait croire et les vérités qui nous libèrent ». J’ai pensé mettre sur le blogue une partie des études. Nous allons beaucoup parlé d’Ève qui, la première, a été séduite par le mensonge. Alors on se lance…
Elle a été jetée en dehors du jardin d’Éden, elle s’est vêtue de peau d’animal, elle a fait face aux reproches de son mari et elle est devenue la mère du premier homme assassiné (ainsi que la mère de son assassin). Comment penses-tu qu’elle devait se sentir ? (Seule, vaincue, nulle) J’imagine que ce fut douloureux et difficile de quitter le jardin. Elle et son mari allaient devoir vivre sur une terre ou le simple fait de survivre serait difficile ! Avoir connu un paradis et devoir le quitter, quelle souffrance ! Suite à sa désobéissance, quel a été son désir le plus cher selon toi ? Quel aurait été le tien ?
J’imagine qu’Ève aurait voulu retourner en arrière et faire autrement. Est-ce que tu t’es déjà sentie comme ça ? Mais elle ne pouvait ni changer le passé ni effacer sa faute. Il ne lui restait que la souffrance du regret. Chères sœurs, nous sommes comme Ève. Nous avons tous connu des défaites, des échecs, des détresses et nous savons tous ce qu’est un coeur troublé. Nous savons tous ce qu’est un cœur égoïste, coléreux, rempli de convoitise et d’amertume. Même si nous n’avons pas fait exactement comme Ève, nous savons que nos erreurs et nos échecs nous révèlent combien nos cœurs sont loin d’être ce qu’ils devraient. Nous sommes parfois remplis de remords, nous donnerions tout pour revenir en arrière quand nous repensons à certaines décisions ou situations de nos vies. Eh oui, même si nous sommes chrétiennes c’est bel et bien notre réalité. Ce n’est pas parce que nous allons à l’Église que ce n’est pas notre cas. Nous n’avons pas besoin d’être étiquetée comme une femme « perturbée » pour vivre intérieurement ces choses. Nous avons été créés pour désirer l’harmonie et la paix, pour désirer plus que ce que nous avons ici bas. Nous avons en nous ce cri du cœur pour vivre quelque chose de meilleur. Mais ce n’est pas ici-bas (à cause du péché) que nous jouirons de la plénitude que notre créateur nous réserve.
À suivre…







