Les mensonges que l’on croient (partie 1)

Cette année dans nos rencontres de femmes à l’Église, nous utilisons le livre de Nancy Leigh DeMoss : « Ces mensonges qu’on nous fait croire et les vérités qui nous libèrent ». J’ai pensé mettre sur le blogue une partie des études. Nous allons beaucoup parlé d’Ève qui, la première, a été séduite par le mensonge. Alors on se lance…

Elle a été jetée en dehors du jardin d’Éden, elle s’est vêtue de peau d’animal, elle a fait face aux reproches de son mari et elle est devenue la mère du premier homme assassiné (ainsi que la mère de son assassin). Comment penses-tu qu’elle devait se sentir ? (Seule, vaincue, nulle) J’imagine que ce fut douloureux et difficile de quitter le jardin. Elle et son mari allaient devoir vivre sur une terre ou le simple fait de survivre serait difficile ! Avoir connu un paradis et devoir le quitter, quelle souffrance ! Suite à sa désobéissance, quel a été son désir le plus cher selon toi ? Quel aurait été le tien ?

J’imagine qu’Ève aurait voulu retourner en arrière et faire autrement. Est-ce que tu t’es déjà sentie comme ça ? Mais elle ne pouvait ni changer le passé ni effacer sa faute. Il ne lui restait que la souffrance du regret. Chères sœurs, nous sommes comme Ève. Nous avons tous connu des défaites, des échecs, des détresses et nous savons tous ce qu’est un coeur troublé. Nous savons tous ce qu’est un cœur égoïste, coléreux, rempli de convoitise et d’amertume. Même si nous n’avons pas fait exactement comme Ève, nous savons que nos erreurs et nos échecs nous révèlent combien nos cœurs sont loin d’être ce qu’ils devraient. Nous sommes parfois remplis de remords, nous donnerions tout pour revenir en arrière quand nous repensons à certaines décisions ou situations de nos vies. Eh oui, même si nous sommes chrétiennes c’est bel et bien notre réalité. Ce n’est pas parce que nous allons à l’Église que ce n’est pas notre cas. Nous n’avons pas besoin d’être étiquetée comme une femme « perturbée » pour vivre intérieurement ces choses. Nous avons été créés pour désirer l’harmonie et la paix, pour désirer plus que ce que nous avons ici bas. Nous avons en nous ce cri du cœur pour vivre quelque chose de meilleur. Mais ce n’est pas ici-bas (à cause du péché) que nous jouirons de la plénitude que notre créateur nous réserve.

À suivre…

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Qu’est-ce qui te fait peur?

Nous n’avons pas écrit beaucoup dernièrement. Disons que l’horaire est bien chargé. Le mois de septembre est toujours particulièrement rempli.

Je suis présentement ici au Manoir d’Youville pour une retraite de 32 heures de prières. Ma décision de venir était de dernière minute… littéralement. Je savais bien que de prendre ce temps prolongé à l’écart avec d’autres pasteurs et leaders serait une bonne chose, mais je n’avais pas trop le goût. En fin de compte à la dernière minute hier matin j’ai décidé de venir. Il restait de la place et j’avais suffisamment de temps pour me rendre avant le début. La première session hier après-midi fut un peu pénible. J’avais de la difficulté à « être dedans ». Je n’arrivais pas à me concentrer. Après un p’tit bout de temps c’était bien et la session d’y hier soir a été bien agréable. Jusqu’ici aujourd’hui ça va bien à part une p’tite heure cet après-midi pendant laquelle j’aurais préféré dormir !

Pendant la session de prière d’y hier soir, je me suis mis à lire un passage d’Ésaie que j’ai trouvé bien édifiant. Je vous en partage quelques extraits :

En parlant de leur péché et de la poursuite des idoles Dieu dit au peuple, « Qui redoutais-tu, de qui avais-tu peur pour me tromper, pour ne pas te souvenir ni te soucier de moi ? N’ai-je pas gardé le silence, et même depuis longtemps ? Et de moi, tu n’as pas peur. » (Ésaie 57:11)

Ce verset soulève un point très intéressant et important. Si nous le saisissons bien, il nous aidera à mieux comprendre la dynamique du péché. La question qu’il pose est vraiment bonne : « de qui avais-tu peur pour me tromper ? » Vois-tu ce qui se passe ici ? Lorsque nous choisissons de faire le mal et de désobéir à la parole de Dieu, nous agissons en fonction d’une crainte qui surpasse notre crainte de Dieu. Si je choisis de mentir par exemple, dans ce moment là Dieu n’existe plus pour moi. Du moins, il devient très petit. Il perd de sa grandeur, car quelque chose se présente à moi qui me fais peur à un point tel que je préfère désobéir à Dieu (donc ne pas avoir de crainte de Dieu). Peut-être que je crains pour ma réputation ou pour mon emploi. Alors je choisis de mentir. Le « dieu » de ma réputation devient plus grand que Dieu lui-même. Je choisis d’obéir au dieu de ma réputation et de le servir en mentant pour me protéger plutôt que d’obéir à Dieu en optant pour la vérité même si cela pourrait me coûter quelque chose. Quels sont les choses qui te font tellement peur que tu en perd la crainte de Dieu? Penses-y.

La suite de ce que Dieu dit nous révèle l’amour de Dieu et nous montre aussi que malgré que nous craignions plein de choses, Dieu lui ne craint pas notre incrédulité. Les versets 12 et 13 disent « Je vais révéler ta justice et tes actes, mais ils ne te seront d’aucune utilité. Quand tu crieras, que ton ramassis d’idoles vienne te délivrer ! En réalité, le vent les emportera toutes, un souffle les enlèvera. En revanche, celui qui cherche refuge en moi héritera du pays et prendra possession de ma montagne sainte. »

Bon, j’arrête là, car ce sera trop long, mais il y a d’autres passages dans cette section d’Ésaie que j’ai bien aimé.

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Vas-y, saute

Il est facile de perdre le plaisir de cultiver l’intimité avec Dieu et de se laisser aimer par lui lorsque nous approchons notre relation avec lui comme un devoir de bons chrétiens. « Le fameux culte personnel » est pour un grand nombre d’entre nous une corvée quotidienne qui ressemble plutôt à une rencontre entre deux étrangers. Ce fut le cas pour moi pendant longtemps et même encore à ce jour il m’arrive de retomber dans ce piège. La forme et la durée de mon « culte personnel » deviennent plus importantes que la rencontre et l’intimité avec Dieu. En fin de compte, il n’y a souvent ni rencontre ni intimité, mais seulement un coeur découragé et plein de culpabilité.

« Arrête d’essayer » fut mon conseil à une jeune femme ainsi que mon conseil à moi-même. Pour nous aider, il est utile d’utiliser des images. Pour moi, l’image qui est venue m’aider est celle d’une trampoline. En constatant ma difficulté à connecter avec Dieu, entre autres, j’ai demandé à Dieu de me montrer ce qui n’allait pas. J’ai vu une trampoline sur laquelle j’étais invité à sauter. Une trampoline sur laquelle j’étais invité à rire et m’amuser en appréciant le moment. Dieu voulait y sauter avec moi et me rencontrer là. Mon problème était que je restais au côté de la trampoline à l’analyser et me demander, « si je saute, je vais sauter comment ? De quoi aurais-je l’air ? Est-ce que je vais sauter comme il faut ? Dieu aimera-t-il ma technique ? » En plus de me poser toutes ces questions, je craignais aussi la trampoline. « Je me ferai peut-être mal et en plus je ne peux pas prévoir tous les coups. Une trampoline ce n’est pas très stable. »

Peut-être que pour toi ce serait une autre image. Une marche. Une danse. Un café sur une terrasse. Une randonnée en bateau.

Dieu t’invite à marcher avec lui. Il t’invite à sauter avec lui. Il t’invite à danser avec lui. Il t’invite à prendre un café. Il t’invite à pénétrer dans les profondeurs de sa personne et à cultiver l’intimité que ton âme recherche et de te laisser aimer. Oui, il est important de se discipliner à reconnaître que nous avons la grâce, à cause du sacrifice de Jésus, de connaître Dieu et d’être réconcilié avec Lui. Nous pouvons nous approcher de Lui avec assurance et confiance. La prière et la lecture de la parole sont, entre autres, la trampoline, le sentier ou le plancher de danse sur lequel nous cultivons notre relation avec Dieu.

Arrête d’essayer de lire et de prier comme le ferait le « super chrétien » de ton imagination. Arrête d’essayer de lire la Bible et de prier comme le faisait un personnage de l’histoire qui t’a inspiré. Arrête d’essayer d’impressionner Dieu par tes prouesses en matière de « culte personnel ».

Vas-y, saute. Danse. Marche. Cours. Prends la main de Dieu et pénètre dans l’intimité qu’il veut cultiver avec toi. Il veut t’enseigner. Il veut te restaurer. Il veut te transformer. Plonge dans les paroles de la Bible et laisse Dieu se révéler. Laisse-le te montrer son coeur et le tien. Dans la prière, joins-toi à lui et désire ce qu’il désire. Réjouis-toi de voir sa volonté s’accomplir.

Pour terminer, je ne cherche pas à diminuer l’importance de lire la parole et de prier. Je ne cherche pas non plus à réduire notre relation avec Dieu à une expérience subjective que nous sommes libres d’exprimer comme bon nous semble. Toutefois, je crois que Dieu te veut comme tu es et qu’il t’invite à venir à lui. Dans notre désir de « lire la bible et prier chaque jour », nous perdons facilement la beauté et la spontanéité de Dieu dans sa manière de nous rencontrer et de nous transformer. Une relation devient un devoir. Oui, je dois parfois, souvent même, me faire violence et persévérer à venir à la rencontre de Dieu même lorsque je n’en ai pas le goût et il m’arrive de ne pas le faire. Je laisse Dieu sur la trampoline.

Je t’encourage, oui, à lire la Bible (nous avons le privilège d’en avoir facilement accessible en plus de bien des ressources qui nous aide à la comprendre) et à prier chaque jour mais rappel toi que lire et prier ne sont pas l’objectif ultime. Le plaisir ultime est de connaître Dieu qui t’invite à marcher avec lui et de goûter son amour.

Ah oui, une dernière petite chose avant d’arrêter …. tu ne peux pas le faire seul! Ce sera pour une autre fois.

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Le fameux culte personnel

« Lis ta Bible et prie chaque jour si tu veux grandir. »

Tu connais peut-être cette chanson. Une chanson qui, je pense, peut faire plus de mal que de bien. Oui, tu as bien lu. Je pense que l’idée de « lire ta bible et prier chaque jour si tu veux grandir » est devenue, pour un grand nombre de chrétiens, un piège qui culpabilise plutôt que de faire vivre et grandir. Un piège qui en a conduit plusieurs à faire de la lecture de la Bible et de la prière un objectif et une fin en-soi. Un piège qui en a conduit plusieurs à s’imaginer à quoi devrait ressembler un bon chrétien qui lit sa bible et prie chaque jour pour ensuite se buter jour après jour contre cette image. Une image qui n’a rien à avoir avec la relation et l’intimité à laquelle Dieu nous appel.

Je parlais avec quelqu’un récemment qui est pris dans ce piège. La personne me disait qu’elle trouvait cela plate et difficile de cultiver son « culte personnel chaque jour ». Je lui ai dit que Dieu aussi trouve probablement plate notre manière de nous approcher de lui.

Il me semble que la manière typique de comprendre le culte personnel et le « lis ta bible et prie chaque jour si tu veux grandir » a quelques problèmes.

Comprenez bien. Je ne suggère pas qu’il y a un problème avec lire la bible et prier. Le problème n’est pas avec le fait de lire et de prier. Le problème n’est pas non plus avec le désir de vouloir lire la bible et prier chaque jour. Je propose tout simplement que beaucoup de personnes, sans nécessairement sans rendre compte, ont adopté une pratique du « culte personnel » qui n’est pas bonne et que, pour cette raison, plusieurs ont tout simplement abandonnée parce qu’ils sont tannés d’essayer quelque chose qui ne marche pas.

Ma recommandation à la personne à qui j’ai parlé : « arrête d’essayer ! »

Je vous expliquerai ce que je veux dire…

Est-ce que tu te trouves devant ce dilemme?

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Les vacances et l’amour

Pour continuer un peu avec mon partage d’hier, j’aimerais vous partager quelques citations de Erwin Raphael McManus au sujet de l’amour tiré de son livre, Âme avide.

Nous sommes poussés par l’amour, poussés vers l’amour, et même repoussés de l’amour. Il n’y a peut-être rien de plus périlleux que l’amour… Après tout, les seules personnes qui peuvent vraiment nous blesser sont celles qui ont accès aux profondeurs de notre âme. C’est ce qui rend l’amour si dangereux. Plus nous aimons une personne, plus elle peut nous blesser… Étant donné tous les problèmes liés à l’amour, pourquoi continuons-nous à le désirer ?

Quand la personne que vous aimez ne retourne pas votre amour, cela vous brise le coeur. Cependant, si vous n’offrez pas l’amour, votre coeur s’endurcit. S’il existe quelque chose de plus étrange que votre besoin d’être aimé, c’est bien votre besoin d’aimer. J’en reviens à ma théorie de la conspiration : nous sommes créés pour l’amour.

Nous ne pouvons vivre sans que l’amour nous touche. Nous nous sentons pleinement vivants quand nous le trouvons, dévastés quand nous le perdons, vide quand nous y renonçons, inhumains lorsque nous le trahissons et passionnés lorsque nous le recherchons. La folie de l’amour me semble tellement plus centrale à l’histoire humaine que la loi du plus fort.

Notre besoin d’amour est inné — il existe en chacun de nous. Notre âme recherche l’intimité à tout prix… Nous avons un profond besoin d’appartenance. Nous avons été créés pour connaître l’amour et pour l’exprimer. Notre besoin d’aimer trouve ses racines en Dieu, mais l’amour ne peut se limiter à notre relation avec Lui. L’amour n’existe pas en quantité limitée. Il se répand lorsque nous l’offrons et meurt lorsque nous le retenons captif. Sans l’amour, il n’y a pas de vie. Aimer, c’est être pleinement humain.

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Les vacances et mon âme avide

Depuis le début des vacances, j’ai commencé un nouveau livre que nous avons eu en cadeau ; « Âme avide » de Erwin Raphael McManus. Wow ! C’est vraiment bon. Si vous avez envie de lire quelque chose de différent, vous serez servis avec ce livre. L’auteur ose sortir des sentiers battus et franchement ça fait du bien ! C’est très rafraîchissant. Mon âme avide trouve des réponses et du repos. Personnellement, je n’ai jamais aimé les romans. En fait, j’en ai rarement lu parce que je n’y trouve pas d’intérêts. Je trouve que le style d’écriture de McManus (je ne saurais oser le décrire ici avec des mots) est tellement fluide que je le dévore comme un roman ! Il utilise beaucoup l’actualité, les films et auteurs connus tout au long du livre. Il s’agit littéralement d’une invitation pour un réveil de l’âme. Les trois sphères explorées sont notre besoin légitime d’intimité, notre destiné ainsi que le sens de notre vie. À l’arrière du livre nous pouvons y lire :

La quête de votre vie est la quête pour votre vie. Le livre que vous tenez à la main vous invite à l’exploration de l’esprit humain ; une découverte de nos aspirations les plus profondes, de nos désirs, de nos besoins, de nos passions, de notre âme.

Lis-tu parfois des livres de style différents ?

Quel genre de littérature donne du repos à ton âme ?

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Les vacances et la crème glacée

Depuis quelques années, pendant l’été et les vacances, Georges et moi aimons profiter de la saison pour manger des desserts glacés. Nous nous achetons des boîtes (ou une grosse boîte si c’est au Costco !) de « Drumstick » au caramel et au chocolat. Je préfère ceux au chocolat et Georges préfère ceux au caramel. C’est merveilleux, il n’y a pas de chicane. :)  Nous mangeons ça le soir sur le divan du salon quand les enfants sont couchés.

En écrivant ces lignes, je constate à quel point j’ai changé. Il y eut un temps dans ma vie où j’appréciais beaucoup la crème glacée. C’était lorsque j’étais enfant. Il y eut un temps aussi où j’étudiais la nutrition et à ce moment je boudais la crème glacée à cause de sa faible valeur nutritive et sa grande valeur calorique. À mon avis, c’était bien tant pis pour moi ! J’étais la pire là dedans ! Il y eut aussi un temps où je ne voulais pas trop que mon enfant en mange, après tout, c’était bien trop sucré ! Je n’aurais pas voulu qu’il y prenne goût quand même. Les grands-parents, n’essayez même pas ! Le sucre ce n’est pas bon pour la santé n’est-ce pas ? Et il y eut aussi un temps où je me suis ajusté et nous donnions quelques lichettes de notre cornet à notre fille bien-aimée. La crème glacée était si tentante et son grand frère en mangeait juste là, devant son nez ! Il y eut un temps où tout semblait aller si vite que la première chose que je me suis rendue compte était que le petit dernier était si mignon la bouche recouverte de crème glacée fondue. Il y eut un temps où j’ai réalisé, et pas simplement dans le domaine de la crème glacée, que la vie est courte et vaut la peine d’être vécue. Oui, elle est si riche, elle est un don de Dieu et Il veut que nous en jouissions pleinement. J’ai appris que de jouir de la vie abondante que Dieu me donne est un tremplin extraordinaire pour créer des souvenirs en famille et des moments heureux. Je suis tellement reconnaissante que la crème glacée fasse partie de notre vie !

Voyez-en la preuve sur ces photos !

Et toi, t’es-tu déjà rendu compte qu’il y avait des choses sur lesquelles tu accrochais qui était en fin de compte des banalités? Qu’as-tu fait?

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Les vacances et une histoire d’amitié

Vive les vacances ! Dans notre première semaine de vacances, j’ai eu le privilège d’aller passer un temps à l’écart pour me reposer et changer un peu la routine. Nous avons été très occupés depuis que l’école est terminée alors j’ai eu le privilège d’aller passer du temps chez une amie très chère à moi à Trois-Rivières, ma ville natale. Si je me souviens bien, notre première rencontre fut à une soirée jeunesse en 1998. Je venais de découvrir, quelques mois auparavant, l’homme qui allait changer ma vie : Jésus-Christ. Cette amie venait tout juste de faire la même rencontre que moi. Et voilà ! Nous étions dorénavant soeurs dans le Seigneur. Je dirais que notre amitié s’est développée tranquillement. Je me rappelle bien de nos mardis soir dans un café au centre-ville. Nous nous réunissions une gang de croyants pour partager nos lectures de la semaine et ce que le Seigneur nous avait montré depuis notre dernière rencontre. Ce sont de beaux souvenirs… Je nous revois encore assis là, à discuter et siroter notre café. Je ne voudrais jamais oublier ces moments si précieux.

Bon, pour en revenir à notre amitié, de fil en aiguille nous avons appris à nous connaître… À la jeunesse, aux réunions de prières de la jeunesse, les mercredis soir, lors de nos dîners au Souvlaki le dimanche après l’Église. Bref, nous étions souvent en gang. En juin 2000, je suis déménagé à Gatineau pour suivre mon homme, travailler et préparer notre mariage. Un déménagement c’est un bon test pour l’amitié. Cette précieuse amie fut une de mes demoiselles d’honneur à notre mariage. Par la suite, la relation s’est poursuivit surtout par téléphone. À chaque fois que l’on s’appelait, peu importe le temps qui s’était écoulé, c’était comme si c’était hier. On reprenait les conversations là où nous les avions laissés… Ou presque. En tout cas, nous nous mettions à jour. :) Je me rappelle aussi avec cette amitié que nous avons toujours été redevables dans notre relation avec le Seigneur et dans notre rôle d’épouse et ensuite notre rôle de mère. Nous avons suivi et suivons encore les hauts et les bas l’une de l’autre. Depuis aussi longtemps que je me rappelle, nous terminons nos conversations téléphoniques avec nos requêtes de prières. Nous repartons avec cela jusqu’à la prochaine fois. Ah oui, vous ai-je dit que nos discussions téléphoniques sont rarement moins de deux heures ? Nous appelons ça : nos rendez-vous téléphoniques ! Nous réservons un soir et nous jasons (quand Georges a des réunions). C’est un effort pour nous de raccrocher après deux heures et quelques… Mais elle sait bien que je suis une couche tôt alors on essaie d’être sage.

Nous avons aussi en commun d’aimer la tisane. En fait, je ne suis pas trop certaine si c’est tant la tisane ou tout le rituel qui l’entoure… partages, tranquillité, breuvage chaud, discussions, prières, temps de qualité… à bien y penser, nous aimons autant la tisane que ce qui entoure l’événement ! Quand on s’ennuie, on se dit qu’il ferait bon de discuter ensemble devant une bonne tisane. ;)  Nous utilisons aussi le courrier pour nous faire des clins d’oeil amicales (carte avec deux filles qui prennent une tisane, mots d’encouragements ou petites surprises). Nous aimons aussi prendre des marches. Avec le temps, nous avons aussi développé quelques traditions comme aller se visiter pour passer du temps ensemble. Quand je vais là-bas, nous allons manger du sushi… miam… il faut que j’arrête d’y penser parce que je salive… Et quand elle vient chez nous, nous prenons une marche et nous allons nous acheter une vraie bonne crème glacée et nous faisons une visite dans un rayon de cosmétique juste pour le plaisir. :)

Cette amie est très spéciale, elle me connaît si bien. Elle sait me dire les vraies choses, même celles que parfois je ne voudrais pas entendre. Elle me lance des défis dans ma relation de couple tel : « tu es dû pour regarder une bonne game de hockey avec Georges ! »  Ou encore : « bon là je pense que tu devrais en revenir Amélie ! »  Georges aime bien quand j’ai des rendez-vous téléphoniques avec cette amie. :)

J’imagine bien que je pourrais dire encore un tas de choses à propos de notre amitié, mais je vais terminer avec ceci : elle est un cadeau de Dieu, elle est précieuse, elle est profonde, elle est vraie, elle s’épanouit avec les années, elle demeurera jusque dans l’éternité !

As-tu toi aussi des amitiés précieuse?

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Les vacances et la fraternité!

Hier, en ce premier jour de vacances, nous sommes allés visiter l’Église Écclésia à St-Jérôme. Nous avons eu du bon temps là bas. Nous aimons bien durant les vacances en profiter pour visiter d’autres assemblées afin de voir ce que Dieu fait ailleurs…C’est édifiant! Hier, après l’Église, nous avons été invité à dîner chez une famille. C’était spontanné, à la dernière minute. Ils nous ont accueilli avec joie et sans chi-chi…Nous avons eu un temps bénit avec eux. Je remerciais le Seigneur en revenant dansd l’auto parce que c’est tellement spécial le lien qui nous unis en Christ. Peu importe où nous allons, nous avons des frères et soeurs dans la foi. Qui luttent comme nous, qui sont encouragés comme nous, qui vivent des joies et des épreuves comme nous. Et de pouvoir partager cela avec eux fut un réel plaisir. Merci Pat et Isa :)

Si vous en avez l’occasion cet été durant vos vacances, nous vous encourageons à aller visiter d’autres Églises afin d’être édifié par les gens et par ce que Dieu fait ailleur. Il est vivant! Il est à l’oeuvre!

Et si des visiteurs viennent visiter notre Église durant l’été, serons-nous prompt à les inviter dîner à la maison, simplement et sans chi-chi? Partagerons-nous ce que nous vivons vraiment autant nos joies que nos épreuves?

Bon été!

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